Le digital learning, horizon 2020

DIGITAL LEARNING HORIZON 2020 CHEZ CREFORMA PLUS

 

 

La numérisation est partout, et si son essor en formation professionnelle n’est pas réellement une nouveauté, l’offre explose et il faut y voir une occasion de participer à l’accélération technologique dans tous les secteurs d’activité sans perdre pied.

 

Le Livre blanc « Une vision à 360° sur la réalité du digital learning » paru en septembre 2019 fait le tour des pratiques des acteurs de la formation et chez Creforma Plus, nous avons vu confirmer ses avantages :

 

  • Vous êtes acteur de votre formation

Avec le digital learning, vous choisissez de vous former au moment où vous vous sentez le plus disponible, le plus apte à entrer dans les contenus que vous avez choisis, à votre rythme.

Quand votre concentration baisse, vous faites des pauses et reprenez quand vous vous sentez à nouveau ouvert à vous laisser guider dans vos nouveaux apprentissages.

Vous pouvez vous former depuis n’importe quel endroit, choisir vos conditions : chez vous en pyjama ? Formez-vous ! Au bureau par temps calme ? Formez-vous !

Pas d’horaire imposé, pas de contraintes d’apparence, pas de bavards pour vous déranger, un tutorat à distance si vous avez des questions.

 

En un mot, vous êtes libres.

 

  • Vous êtes connecté à vos talents

Comme Monsieur Jourdain, vous faites de la prose sans le savoir. Vous utilisez Internet, vous êtes sur les réseaux sociaux, vous achetez en ligne…. Vous avez de multiples raisons de vous connecter et s’il faut savoir raison garder, il est bon aussi de marcher avec son temps, avec celui de nos enfants.

Sans le savoir, vous avez appris plus de choses en ligne que vous pourriez le dire, et vous détenez déjà des compétences dans le domaine de l’apprentissage par le numérique.

Avec des pédagogies différenciées qui alternent animations, images, vidéos et textes lus, vos préférences d’apprentissage sont satisfaites : la formation multicanal est pensée pour les visuels, les auditifs, et les séances en classes virtuelles et en présentiel qui jalonnent votre parcours ne vous privent pas du contact à l’autre.

 

En deux mots, le digital learning vous rend autonome et interactif.

 

  • Vous êtes acheteur de votre formation

Enfin, à l’heure du Compte Personnel de Formation  dont la mise en œuvre est boostée par l’application « moncompteformation » disponible depuis le 21 novembre 2019, vous faites vos choix : plus d’intermédiaire pour juger de leur opportunité, même si un conseil peut s’avérer utile (dans un prochain article, nous vous parlerons des Conseillers en Evolution Professionnelle), et vous pouvez, dans un environnement qui change à toute vitesse, vous reconnecter à vous-même et décider que vous allez apprendre une nouvelle langue, renforcer des compétences professionnelles…. Et acheter directement vos formations, moins onéreuses en e-learning.

 

En trois mots, le digital learning est plus disponible, moins cher, et plus démocratique.

 

 

digital learning nouveaux horizons 2020 pour l organisme de formation Creforma plus

 

Source : http://www.fffod.org/s-informer/article/une-vision-a-360o-sur-la-realite-du-digital-learning

 

 

Lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme

LES NOUVELLES LIGNES DIRECTRIES DE L AMF EN MATIERE DE LCBFT

 

 

LES NOUVELLES LIGNES DIRECTRICES DE L’AMF EN MATIERE DE LUTTE CONTRE LE BLANCHIMENT DES CAPITAUX ET LE FINANCEMENT DU TERRORISME

Dans une note en date du 29 novembre 2019, l’AMF réaffirme la LCB-FT comme une de ses priorités majeures de supervision.

Cette année, l’Autorité a procédé à une refonte complète de sa doctrine en matière de LCB-FT et publie ses nouvelles lignes directrices relatives à l’approche par les risques, aux obligations de vigilance à l’égard des clients et de leurs bénéficiaires, à la notion de personne politiquement exposée et l’obligation de déclaration à TRACFIN.

 

Quatre nouvelles lignes directrices publiées

Les nouvelles lignes directrices de l’AMF présentent les obligations s’imposant aux professionnels assujettis à la LCB-FT et placés sous sa supervision. L’objectif est de les accompagner dans l’élaboration et la mise en place de leur dispositif préventif LCB-FT.  Ces lignes directrices sont à jour de la réglementation nationale ayant transposé la 4e directive LCB-FT.

Ces lignes directrices abordent des thèmes jusqu’alors non traités, tels que

  • l’approche par les risques,
  • les diligences à l’actif des fonds,
  • les diligences à l’égard des clients,
  • le régime de l’externalisation ou le recours aux dispositifs automatisés.

 

Intégration des orientations communes des autorités européennes de surveillance sur les facteurs de risque

 

Le 1er juillet 2019, l’AMF a déclaré qu’elle entendait se conformer aux orientations communes des Autorités européennes de surveillance sur les mesures de vigilance simplifiées et renforcées à l’égard de la clientèle et sur les facteurs de risque que les établissements financiers devraient prendre en considération lorsqu’ils évaluent les risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme associés aux relations d’affaires individuelles et aux transactions conclues à titre occasionnel (Avis du joint committee 2017 37) d’ici la fin de l’année 2019.

 

Ces orientations sur les facteurs de risques comprennent des développements sectoriels spécifiques à la gestion individuelle de portefeuille et au conseil en investissement financier, ainsi qu’à la gestion collective.  

 

Source : https://www.amf-france.org/fr

 

 

formation lutte contre le blanchiment de capitaux et financement du terrorisme avec creforma plus

 

 

 

…………………………….

LES RECOMMANDATION DE L’ACPR EN MATIERE DE LUTTE CONTRE LE BLANCHIMENT

 

L’ACPR a publié en octobre dernier un rapport d’analyse à l’issue des contrôles approfondis que l’agence a réalisés entre 2016 et 2018. Le principal enseignement ? Les sociétés-mères ne contrôlent pas suffisamment leurs entités locales et leurs représentations étrangères.

De quoi produire des préconisations en forme d’axes de progrès, alors même que l’Autorité de Contrôle souligne les efforts des groupes bancaires et des assurances pour implémenter leurs dispositifs LCB – FT.

 

 Les constats

 

Si des dispositifs – cadres de LCB – FT ont bien été mis en œuvre au sein des établissements contrôlés, des disparités de niveau de contrôle ont été constatées entre les mêmes entités locales de certains acteurs, preuve du manque de pilotage « d’en haut », dont c’est la responsabilité.

Et si la communication top-down semble insuffisante, la qualité des relations intra-groupes en matière de LCB -FT ne peut que s’améliorer, dans une perspective d’harmonisation par le haut.

 

Les préconisations de l’Agence

 

Dans son rapport, l’APCR rappelle et renforce ses recommandations :

 

Sur la gouvernance du dispositif LCB – FT dans les groupes

  • Définir une organisation efficace du dispositif
  • Désigner un responsable de la mise en œuvre ayant une position hiérarchique élevée et très informé des risques encourus par le groupe, avec assez de marge de manœuvre pour influencer les mesures correctrices du dispositif ou en matière de contrôle interne
  • Allouer les moyens adéquats à la LCB – FT, tant humains que techniques, pour garantir la mise en œuvre des obligations sur l’ensemble du grou

 

Sur le cadre procédural et normatif des groupes

  • Elaborer une classification des risques de BC-FT qui tient compte de l’ensemble des risques auxquels le groupe est exposé
  • S’assurer que les classifications des risques élaborées par les entités du groupe soient cohérentes avec celle définie à l’échelle du groupe, tout en tenant compte des risques spécifiques de chaque entité
  • Définir, pour l’ensemble du groupe, des procédures portant notamment sur les mesures de vigilance à l’égard du client
  • Assurer la déclinaison de ces procédures au sein des entités du groupe situées dans un État membre de l’UE ou partie à l’accord sur l’EEE, en tenant compte des risques spécifiques auxquels celles-ci sont exposées
  • Appliquer dans les filiales et succursales situées dans des pays tiers des mesures équivalentes

 

Sur le pilotage du dispositif de LCB – FT par les fonctions centrales

  • Définir une organisation et des procédures internes tenant compte de l’ensemble des risques de BC-FT auxquels le groupe est exposé, lui permettant d’assurer le pilotage central du dispositif LCB-FT au sein du group
  • S’assurer de la cohérence, au niveau du groupe, des outils de surveillance des opérations déployés au sein des entités, par le suivi des fonctionnalités et du paramétrage des scenarios, des outils de notation des clients (« scoring ») et de filtrage utilisés par les entités, et le cas échéant, qu’elles justifient, suivent et centralisent les écarts constatés
  • Définir la nature et la fréquence des informations qui doivent lui être transmises par les entités du groupe afin, notamment, d’assurer le pilotage central du dispositif LCB- FT et de suivre le risque BC-FT auquel chaque entité du groupe est exposée
  • Allouer des moyens suffisants pour assurer le pilotage central du dispositif LCB-FT
  • Suivre le dispositif de formation des personnels mis en œuvre au sein des entités du groupe

 

Sur l’échange d’information nécessaire à la vigilance

  • Définir, pour l’ensemble du groupe, des procédures assurant le partage au sein du groupe des informations qui sont nécessaires à la vigilance en matière de LCB-FT, y compris les données nominatives relatives à la clientèle et aux relations d’affaires, les informations relatives aux examens renforcés et aux déclarations de soupçon20
  • S’assurer de la mise en œuvre de ces procédures et de la pertinence des informations échangées
  • Identifier les dispositions de droit local auxquelles sont soumises leurs filiales/succursales dans des pays tiers, qui font obstacles à ces échanges d’informations intragroupes. Dans ce cas, elles analysent les obstacles ou les difficultés juridiques rencontrés, et en informent l’ACPR et Tracfin
  • Mettre en œuvre des mesures de vigilance spécifiques adaptées aux obstacles rencontrés

 

Sur le dispositif de contrôle interne

  • Veiller au respect de l’organisation et des procédures de LCB-FT par la mise en œuvre d’un dispositif de contrôle interne efficace au niveau du groupe
  • Définir une organisation assurant l’indépendance et le rattachement idoines des équipes de contrôle, ainsi que les moyens nécessaires à l’exercice de leur fonction
  • Coordonner les contrôles opérés par les différentes unités de contrôle locales ou centrales, de contrôle permanent ou de contrôle périodique, tout en veillant à ce que ces contrôles s’appliquent à l’intégralité des activités réalisées par le groupe
  • S’assurer de la cohérence des contrôles au sein du groupe,
  • Mettre en place un dispositif de suivi efficace sur l’ensemble du périmètre groupe des actions correctrices destinées à répondre aux défaillances relevées tant par le dispositif de contrôle interne à l’échelle locale ou centrale, que par les autorités de supervision
  • Enfin, veiller à ce que les organes de surveillance des entités du groupe et de l’entreprise-mère soient informés des incidents importants et des insuffisances en matière de LCB-FT relevés notamment dans le cadre du contrôle interne.

 

Source :https://acpr.banquefrance.fr/sites/default/files/medias/documents/190924_bilan_controles_acpr_pilotage_lcb-ft_groupes_vf.pdf

LOI PACTE ET PER

PLAN DEPARGNE RETRAITE COMMENT ADAPTER SA STRATEGIE DINGENIERIE PATRIMONIALE APRES LA LOI PACTE

 

PLAN D’EPARGNE RETRAITE : COMMENT ADAPTER SA STRATEGIE D’INGENIERIE PATRIMONIALE APRES LA LOI PACTE ?

 

Accompagner les TPE et PME vers une taille moyenne d’entreprise, soutenir l’économie, les produits des Plans d’Epargne Retraite serviront désormais à financer l’économie réelle davantage qu’à payer la dette française.

 

Simplification de l’épargne, transformation des stratégies patrimoniales, nouvelles opportunités… Que change la loi PACTE en termes d’épargne retraite ? Comment fonctionne le nouveau PER ? Dans le cadre de la Convention Patrimonia 2019, Le Courrier Financier est allé à la rencontre des CGP. La loi PACTE transforme l’épargne retraite Depuis le 1er octobre 2019, les épargnants peuvent souscrire à un Plan d’Epargne Retraite (PER), pour remplacer entre autres les anciens contrats d’épargne salariale.

Simplification réglementaire

 

 On part d’un produit individuel pour aboutir à un produit professionnel qui va remplacer le PERCO (Plan d’Epargne Retraite Collectif)

 La sortie dépend de l’option choisie à l’entrée :

– Si on part d’un apport en capital, on sortira en rente, sauf cas précis

– Si on part de versements volontaire, on sort en capital 

-> Pour bien choisir son option la loi PACTE recommande l’accompagnement des épargnants par un professionnel ; les Conseillers en Gestion de Patrimoine sont concernés

Renouveau de l’ingénierie patrimoniale

 

 Elargir les univers d’investissements possibles, cela signifie modifier en profondeur les stratégies d’ingénierie patrimoniale autour de l’épargne retraite.

 Si les placements sont adossés à des produits plus risqués, les stratégies présentent en revanche de très fortes valeurs ajoutées

 Le PER devient essentiel dans l’épargne des français car il est déductible à l’entrée, ce qui permet d’investir davantage dès le départ

 Toute fiscalité déduite, le PER va permettre un net en rente pour vivre à la retraite ou un net en capital supérieur à transmettre à ses héritiers, supérieur à de nombreuses autres solutions d’épargne

 S’agissant d’une souscription qui peut être réalisée dans un cadre individuel ou dans un cadre professionnel, le PER sera couplé avec les dispositifs de partage du profit (abondement versé par l’employeur), du disponible Madelin pour les travailleurs non-salariés, et les accords d’intéressement et de participation.

 

comment adapter sa strategie dingenierie patrimoniale apres la loi pacte

 

 

 

De nouvelles opportunités pour les distributeurs

 

Cette évolution représente une opportunité inédite pour les professionnels du patrimoine.C’est ainsi que des acteurs peuvent désormais se positionner sur le marché de l’épargneretraite et offrent des gammes complètes PER individuel, PER collectif et épargne salariale.Conseillers en Gestion de Patrimoine mais aussi assureurs et courtiers doivent revoir leursystème d’information

 Pour prévoir les transferts réalisés à la suite de la loi PACTE

 Pour tracer correctement la nature des versements à l’entrée pour leur appliquer,selon l’option choisie – rente ou capital – la bonne fiscalité.

Un chantier complexe, qui sera prêt début 2020. Les Conseillers en Gestion de Patrimoine pourrontvenir en appui aux courtiers et aux distributeurs sur le terrain.

 

CIF ET LA CERTIFICATION AMF

CIF ET LA CERTIFICATION AMF CHEZ CREFORMA PLUS ORGANISME DE FORMATION SPECIALISE EN ELEARNING

 

 

CONSEILLERS EN INVESTISSEMENTS FINANCIERS, PRESTATAIRES DE SERVICES D’INVESTISSEMENTS : A PARTIR DU 1er JANVIER 2020, LES NOUVEAUX ENTRANTS SUR LE MARCHE DEVRONT OBLIGATOIREMENT SE PRESENTER A L’EXAMEN DE CERTIFICATION PROFESSIONNELLE DES CONNAISSANCES MINIMALES EXIGE PAR L’AMF.

 

On connaissait déjà la règle, progressivement mise en œuvre depuis janvier 2017 : pour garantir la qualité et la sécurité des informations et conseils dispensés aux clients, quoi de plus normal que d’imposer, en plus de l’obligation annuelle de formation de 7 heures, une clé d’entrée attestant que vous êtes le bon professionnel ?

 

CIF ET LA CERTIFICATION OBLIGTOIRE AMF CHEZ CREFORMA PLUS VOTRE ORGANISME DE FORMATION

 

Une règle préexistante

En 2016, ce nouveau dispositif de vérification des connaissances minimales concerne l’ensemble de la profession, qu’il s’agisse de CIF personnes physiques, et de dirigeants et salariés de CIF personnes morales, dès lors que ces salariés délivrent des conseils en investissement à la clientèle.

De 2017 à 2020, un dispositif transitoire est mis en place, permettant ainsi aux CIF et aux cabinets qui les emploient un passage progressif de l’examen AMF, alors seulement organisé par l’AMF elle-même et les associations professionnelles. Seule exception à la règle, les professionnels déjà en fonction en 2010, on parle de la « clause de grand père ».

A partir du 1er janvier 2020, les personnes n’ayant pas satisfait à la vérification des connaissances entre 2017 et 2019 et celles entrées dans la profession après le 1er janvier 2020 devront se présenter à « l’examen certifié AMF ».

 

L’émergence de nouveaux acteurs

Les CIF nouvellement formés ont donc l’obligation immédiate de se préparer dès leur formation de 150 heures effectuée avec succès, au passage de l’examen AMF.

Aujourd’hui plusieurs organismes de formation sont en mesure de proposer une préparation et une présentation des candidats à l’examen de l’AMF, avec des prestations d’accompagnement variables.

 

Et concrètement ?

L’examen est organisé sous forme d’un questionnaire à choix multiple de 100 questions :

  • 63 questions pour vérifier la présence d’une culture générale requise pour exercer les fonctions de Conseiller en Investissements Financiers
  • 37 questions correspondant à des connaissances techniques indispensables à l’exercice du métier

La durée de l’examen, qui se déroule en salle, est de deux heures.

 

Qui est concerné par la certification AMF ?

  • Les CIF personnes physiques
  • Les dirigeants et salariés de CIF personnes morales

 

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Créforma Plus vous propose pour la réalisation de cette formation, et donc pour contrôler vos connaissaces :

  • Trois mois d’accès au quiz d’entrainement en ligne
  • Des examens Blancs illimités
  • Le passage de l’examen
  • Un examen de rattrapage

 

L’éxamen de la Certification AMF avec Créforma Plus se déroule près de chez vous !

  • Paris
  • Lyon
  • Aix en Provence

Si vous passez avec succès l’examen, vous recevrez un certificat nominatif de réussite de l’examen délivré par notre partenaire et serez enregistré auprès de l’AMF.

 

Pour plus d’information, contactez Créforma Plus au 04 75 25 84 29

 

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? Vous souhaitez réaliser une formation d’Intermédiaire en Opérations de Banque et Services de Paiement ? Suite à la directive Européenne sur le crédit immobilier, toute personne exerçant le métier d’IOBSP doit effectuer une formation continue obligatoire de 7 heures par AN.

 

? Vous souhaitez réaliser une formation d’Intermédiaire en Assurance ? D’après l’article 10 de la directive Européenne 2016/97 du Parlement Européen et du Conseil du 20 Janvier 2016 sur la distribution d’assurance, les Intermédiaires en assurance devront suivre une formation continue obligatoire de 15 heures par AN.

Profitez de cette offre et contactez notre Service Commercial au 04 78 08 98 88 ?

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Formations Créforma Plus 

 

IOBSP Crforma Plus

– IOBSP –

IAS Crforma Plus

– IAS –

IFP Crforma Plus

– CIF –

CIF Crforma Plus

– CIP –

CIP Crforma Plus

– IFP –

NI Crforma Plus

– Professionnel de l’Immobilier –

CP Crforma Plus

– Crédit aux Professionnels –

NOTRE FORMATION CIF CIP 210 HEURES

CONSEILLER EN INVESTISSEMENT FINANCIER ET CONSEILLER INVESTISSEMENT PARTICIPATIF 210 HEURES

 

 

Bonne nouvelle ! Créforma Plus propose une nouvelle formation pour devenir conseiller en investissement financier et conseiller en investissement participatif. À l’issue de la formation, les candidats bénéficieront de 2 statuts reconnus auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (l’AMF) et de l’ORIAS.

 

La formation CIF-CIP avec Créforma Plus

La formation conseiller en investissement financier et conseiller en investissement participatif proposée par Créforma Plus est accessible et ouverte à tous. Elle peut compléter la formation Conseiller en investissement financier afin d’élargir le champ d’action des candidats. L’objectif est d’acquérir davantage de compétences en matière juridique, économique et financière pour exercer cette activité. Cette formation s’adresse aux personnes souhaitant mettre à jour et renforcer leurs connaissances sur ce métier.

 

Comment s’organise la formation ?

La formation conseiller en investissement financier et conseiller en financement participatif est une formation 100% e-learning.

Elle est décomposée en 7 blocs de formation permettant à l’apprenant d’acquérir toutes les connaissances nécessaires pour exercer l’activité de conseiller en investissement financier et conseiller en investissement participatif.

 

FORMATION CONSEILLER EN INVESTISSEMENT FINANCIER ET CONSEILLER EN INVESTISSEMENT PARTICIPATIF 200 HEURES PAR CREFORMA PLUS SPECIALISTE EN ELEARNING

 

 

Combien de temps dure la formation ?

La durée de la formation est de 210 heures.

Conseil en investissement, quelles sont les règles ?

Le conseil en investissement est une activité exercée par des professionnels de la finance. Ils fournissent des recommandations personnalisées sur une ou plusieurs transactions portant sur des instruments financiers. Pour protéger les investisseurs, les conseillers doivent répondre à certaines obligations imposées par le Code Monétaire et Financier et le règlement général de l’AMF (mention des risques liés à l’investissement, information précise et équilibrée de chaque projet…).

Pour pouvoir exercer dans un cadre légal, les conseillers doivent également être immatriculés à l’ORIAS et enregistrés sur une liste établie et mise à jour par l’AMF.

 

Formations Créforma Plus 

 

IOBSP Crforma Plus

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IAS Crforma Plus

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CIF Crforma Plus

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IOBSP / IOB

la formation IOB IOBSP chez crforma plus specialiste dans le domaine bancaire

 

En 2017, le Registre Unique des intermédiaires en assurance, banque et finance recensait plus de 30 500 intermédiaires dans l’hexagone. En pleine expansion et sous un climat économique favorable, cette activité occupe une place importante pour les particuliers comme pour les entreprises. Courtage en crédit immobilier, à la consommation… si la pratique est commune, elle est encore bien méconnue des consommateurs. En quoi consiste-t-elle ? Qui est concerné ? Quelle est la réglementation en vigueur ? Quelle formation suivre pour devenir à son tour intermédiaire en opération de banque et services de paiement ? Toutes les réponses à vos questions dans cet article.  

 

En quoi consiste l’activité d’IOBSP ?

L’activité d’intermédiation en opération de banque et en service de paiements est l’activité qui consiste à présenter, proposer ou aider à la conclusion des opérations de banque ou des services de paiement ou à effectuer tous travaux et conseils préparatoires à leur réalisation. Un professionnel bancaire IOBSP met en relation deux parties intéressées par des opérations de banque (crédits, dépôts ou services de paiement). Ce peut être une banque ou un courtier en crédit immobilier chargé de négocier auprès des banques pour le compte d’un client. En France, cette activité est encadrée par le Code Monétaire et Financier.

 

Qui peut être IOBSP ?

 

Le Code Monétaire et financier distingue 4 catégories d’IOBSP :

Les courtiers en vertu d’un mandat client

Les mandataires exclusifs d’un seul établissement bancaire

Les mandataires non exclusifs d’établissement bancaires

Les salariés ou mandataires des 3 catégories précédentes

 

 

la formation IOB chez crforma plus specialiste dans le domaine bancaire

 

 

 

Quelles sont les conditions d’exercice ?

Pour pouvoir exercer en toute légalité, l’IOBSP doit répondre de 5 obligations.

L’immatriculation

Gérer l’argent des autres relève d’une grande responsabilité. Pour s’assurer du professionnalisme d’un IOBSP, un client peut consulter le registre unique des intermédiaires. Ce document, tenu par l’ORIAS, recense les personnes physiques ou morales autorisées à exercer le métier d’IOBSP. Il est consultable directement en ligne : https://www.orias.fr/web/guest/search

 

L’assurance et garantie financière

Le métier d’intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement est un métier à risques. Voilà pourquoi les IOBSP sont dans l’obligation de souscrire à une assurance et à une garantie financière en cas de problème.  Il s’agit d’une assurance de responsabilité civile professionnelle opérant à titre de garantie contractuelle. Elle couvre la responsabilité de l’IOBSP / IOB en cas de faute.

 

Le devoir de conseil

Les obligations des professionnels bancaires en matière de conseil en crédit varient d’un professionnel à l’autre. Tous les IOBSP sont soumis à des règles de bonne conduite, notamment « tenant compte des droits et des intérêts des clients ». Seuls les courtiers-IOBSP ont l’obligation « d’un devoir de conseil » en crédit.

 

Les règles de bonne conduite

Le Code Monétaire et Financier impose aux IOBSP  des règles de bonne conduite afin de protéger les consommateurs. Parmi elles, l’information préalable du client qui oblige l’IOBSP à décliner son identité professionnelle, informer des procédures de recours ou encore de la rémunération à percevoir.

 

La capacité professionnelle

Naturellement liée à l’immatriculation, la capacité professionnelle atteste du sérieux d’un IOBSP. Si l’expérience professionnelle peut, sous certaines conditions, permettre la justification de cette capacité, elle doit inclure le suivi et la validation d’un programme de formation par un diplôme ou une attestation de réussite.

Cadre et statut juridiques

 

Depuis 2013, l’ORIAS a pour mission de répertorier et mettre à jour tous les IOBSP dans un registre spécifique, le Registre Unique des intermédiaires en assurance, banque et finance. La loi oblige également les IOBSP à justifier leur capacité professionnelle. Toute personne pratiquant cette activité doit avoir suivi une formation professionnelle attestant de son expertise et de son sérieux. Ces réglementations permettent d’encadrer, de professionnaliser l’activité mais aussi de renforcer la protection des consommateurs.

 

Quelle formation professionnelle suivre ?

Pour répondre à la capacité professionnelle exigée par la loi, Créforma Plus vous propose 4 niveaux de formation. Cette formation est ouverte à tous les passionnés de la finance : salarié, franchisé, mandataire dans les secteurs du crédit immobilier, du crédit à la consommation ou dans le regroupement de crédit. L’objectif de cette formation est d’apporter au candidat toutes les ressources et le savoir nécessaire pour devenir intermédiaire en opération de banque et en services de paiement. Toutes nos formations sont dispensées en e-learning pour garantir une acquisition de compétences solide et rapide à chaque candidat. . Vous pouvez solliciter l’aide d’un conseiller pédagogique de notre équipe, poser vos questions ou revoir un point du cours. À l’issue de cette formation, vous obtiendrez une attestation de formation permettant votre inscription auprès de l’ORIAS. 

 

Nos niveaux de formation :

 

IOBSP Niveau 1

Durée : 150h

IOBSP Niveau 2

Durée : 80h

IOBSP Niveau 3

Durée : module au choix (de 20 à 38h)

IOBSP Niveau 3 – crédit immobilier

Durée : 40h

Formation complémentaire IOBSP 40 heures 

Durée : 40 heures 

 

Formations Créforma Plus 

 

IOBSP Crforma Plus

– IOBSP –

IAS Crforma Plus

– IAS –

IFP Crforma Plus

– IFP –

CIF Crforma Plus

– CIF –

CIP Crforma Plus

– CIP –

NI Crforma Plus

– Professionnel de l’Immobilier –

CP Crforma Plus

– Crédit aux Professionnels –

 

 

 

 

LA FORMATION IAS CHEZ CREFORMA PLUS

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Danger, risque, accident… face aux aléas auxquels nous sommes exposés, difficile de de nos jours de se passer d’assurance.  Pour pouvoir souscrire à de tels contrats, il est nécessaire de solliciter un assureur ou une structure spécialisée. Mais que se passe-t-il de l’autre côté du guichet ? Qui sont ceux que l’on nomme intermédiaires en assurance ? En quoi consiste leur activité ? Quelles sont leurs obligations ? Pour en finir avec les incertitudes et tout savoir sur cette activité, Créforma Plus dresse aujourd’hui le portrait des métiers de l’assurance.

 

Qui sont les intermédiaires en assurance ?

 

Côté assurance, il faut se référer aux dires de l’ORIAS. L’Organisme pour le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance définit l’intermédiation en assurance comme l’activité qui regroupe toute « personne exerçant une activité d’intermédiation en assurance à titre rémunéré ». En d’autres termes, l’intermédiaire en assurance est une personne physique ou morale qui présente, propose ou aide à conclure des contrats d’assurance. On distingue 4 catégories d’IAS. Pour commencer, l’agent général. Indépendant, il représente une ou plusieurs compagnies d’assurances et est chargé de faire le lien avec les assurés. Ses missions ? assister les individus en cas de sinistre et les conseiller en cas de besoin. Pour des opérations plus complexes, on peut faire appel à un courtier en assurance. Tout comme pour un courtier en crédit, le courtier en assurance négocie des contrats pour son client et lui apporte son expertise sous forme de conseil. Si le courtier en assurance est indépendant, il peut développer des partenariats exclusifs avec les compagnies d’assurances. En troisième catégorie, on trouve les mandataires d’assurance. Il s’agit d’une personne physique ou morale directement mandatée par une compagnie d’assurance. Contrairement aux agents généraux, les mandataires d’assurance ne gèrent pas de contrats.  Pour terminer, le mandataire d’intermédiaire d’assurance. Comme son nom l’indique, il est mandaté par un intermédiaire en assurance (agent, courtier, mandataire d’assurance) pour recevoir des cotisations ou procéder à des règlements liés à l’assurance. Au même titre que les mandataires d’assurance, le mandataire d’intermédiaire d’assurance n’est pas compétent pour gérer des contrats.

Quelle que soit l’activité exercée, les IAS sont tous encadrée par le Code des assurances.

 

Qui peut exercer l’activité d’IAS  ?

 

L’ORIAS distingue 4 catégories d’IAS:

Les agents généraux

Les courtiers en assurance

Les mandataires en assurance

Les mandataires d’intermédiaire en assurance

 

Quelles sont les conditions d’exercice ?

 

Pour pouvoir exercer en toute légalité, les IAS doivent répondre de 5 obligations.

 

  1. L’immatriculation
    Toute activité liée à la gestion d’argent comme l’activité d’IAS doit être recensée dans le Registre des intermédiaires en assurance, banque et finance. Tenu par l’ORIAS, ce document permet de vérifier l’habilitation des intermédiaires en assurance en France comme dans n’importe quel autre pays de l’union européenne. Pour le consulter, direction le site de l’ORIAS : https://www.orias.fr/web/guest/search

 

  1. L’honorabilité

Si l’immatriculation à l’ORIAS est gage de sérieux indiscutable, les intermédiaires en assurance doivent également faire preuve d’honorabilité. Cette condition permet de s’assurer que l’IAS n’a jamais été condamné à une peine d’emprisonnement au cours des 10 dernières années.

 

  1. La capacité financière

Encaissement, réception de fonds… la gestion d’argent est une activité dont le facteur risque est élevé. Pour cela, l’IAS est soumis à l’obligation de capacité financière. Cette obligation intervient lorsque l’IAS n’est plus en mesure de transmettre les fonds reçus. Pour les agents généraux et les mandataires d’assurances qui exercent leur activité pour le compte d’une seule entreprise d’assurance, il est obligatoire de souscrire à une garantie financière. Les intermédiaires en assurance ayant reçu un mandat pour l’encaissement ou le versement de fonds ne sont pas soumis à l’obligation de capacité financière.

 

  1. La capacité professionnelle

Pour décrocher son immatriculation à l’ORIAS, l’IAS doit pouvoir prouver sa capacité à exercer son métier en suivant ou en ayant suivi une formation qualifiante, en décrochant un diplôme ou plus rarement, par l’expérience professionnelle. En fonction du niveau souhaité (il en existe 3), une formation spécifique est demandée.

 

Créforma Plus propose 3 formations en e-learning entièrement dédiées aux métiers de l’intermédiation en assurance. L’objectif de ces formations est d’apporter de solides connaissances et de développer toutes les compétences nécessaires à l’exercice de ces métiers. Au sortir de cet enseignement, les candidats disposeront des facultés requises par les professionnels de l’assurance pour exercer leur activité.

 

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Cadre et statuts juridiques

 

Le statut juridique de l’IAS est défini par le Code des assurances.  

 

Quelle formation professionnelle suivre ?

 

Pour répondre à la capacité professionnelle exigée par la loi, Créforma Plus vous propose 3 niveaux de formation. L’objectif de cette formation est d’apporter au candidat toutes les ressources et le savoir nécessaire pour devenir intermédiaire en assurance. Toutes nos formations sont dispensées en e-learning pour garantir une acquisition de compétences solide et rapide à chaque candidat. Vous pouvez solliciter l’aide d’un conseiller pédagogique de notre équipe, poser vos questions ou revoir un point du cours. À l’issue de cette formation, vous obtiendrez une attestation de formation permettant votre inscription auprès de l’ORIAS. 

 

Nos niveaux de formation :

IAS Niveau 1

Durée : 150h

IAS Niveau 2

Durée : 150h

IAS Niveau 3

Durée : 30h

 

Chaque module de formation traite de l’aspect juridique de la profession. Chaque type d’assurance est étudié, permettant ainsi aux candidats de développer un savoir solide sur le métier.

 

Formations Créforma Plus 

 

IOBSP Crforma Plus

– IOBSP –

IAS Crforma Plus

– IAS –

IFP Crforma Plus

– IFP –

CIF Crforma Plus

– CIF –

CIP Creforma Plus

– CIP –

NI Crforma Plus

– Professionnel de l’Immobilier –

CP Crforma Plus

– Crédit aux Professionnels –

 

 

 

 

 

POURQUOI SUIVRE UNE FORMATION EN E-LEARNING

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Consulter ses mails, faire ses courses, passer un appel, Internet est devenu un outil du quotidien dans la vie privée comme dans la vie professionnelle. Rapide, accessible, résolument ouvert sur le monde entier, Internet est une bibliothèque planétaire où l’on se forme en quelques clics. En se formant à distance, les apprenants peuvent suivre des cours à leur rythme et à n’importe quelle heure de la journée. Si la formation en présentiel est toujours d’actualité, force est de constater que le e-learning prend une place de plus en plus importante.  Comment expliquer le succès de l’apprentissage en ligne ? Quels sont les réels bénéfices du e-learning ? Spécialiste du e-learning en France, Créforma Plus dresse un top 10 des raisons qui motivent individus et entreprises à adopter ce mode de formation.

 

10 raisons de choisir une formation en e-learning

 

Du baume pour le budget

Le e-learning est particulièrement économique. Contrairement au présentiel, la formation à distance nécessite peu de moyens matériels (location de salle, matériel informatique). En France, le financement d’une formation peut être pris en charge par France Compétence. Créé le 1er janvier 2019, cet organisme nouveau encourage la formation tout au long de la vie professionnelle.

 

Un répertoire de formations qualifiantes

Contrairement aux idées reçues, économique ne veut pas dire bas de gamme. Si il est possible aujourd’hui de trouver de nombreuses formations en ligne, il est facile de repérer celles qui sont qualifiantes. En France, les centres de formations référencés au Datadock et chez France Compétences sont les mieux côtés. Ça tombe bien, vous trouverez Créforma Plus dans ces deux répertoires. 

 

La formation à portée de clic

Accessibles directement en ligne, les formations en e-learning peuvent être suivies par un très grand nombre d’individus. Chacun se connecte quand il le souhaite et apprend à son rythme. Pour le plus grand bonheur des entreprises pour qui ce système est gage de rapidité et d’efficacité. 

 

Une méthode d’apprentissage variée

Depuis qu’il a fait ses preuves, le e-learning a donné naissance à d’autres méthodes d’apprentissage. Le blended learning, qui mêle apprentissage en ligne et présentiel, permet à l’apprenant d’apprendre à son rythme tout en collaborant avec d’autres apprenants. Le concept de classe virutelle repose également sur ce principe. Il permet de réunir en temps réel sur Internet des participants et un formateur. Les apprenants peuvent interagir avec les autres, discuter, consulter des documents, partager son écran avec les autres. L’enseignant, visible via une webcam, peut interrompre son cours et répondre aux questions posées par la classe. 

 

Le e-learning s’adapte au rythme de chacun

Et oui, le e-learning s’adapte à tous. Vous êtes plutôt matinal et préférez travailler la tête bien fraîche ? ou au contraire, vous êtes plutôt couche-tard et préférez réviser le soir ?  Qu’importe ! En suivant une formation à distance, vous vous formez quand vous le décidez.

 

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Des formations responsabilisantes

Recherche de la formation adéquate, financement, gestion du temps… les individus qui optent pour le e-learning sont en règle générale complètement autonomes. Quand la formation est un choix, on a beaucoup plus conscience des enjeux. Quand la formation est imposée par une entreprise, les apprenants sont tenus responsables de leur apprentissage. C’est aussi un bon moyen pour impliquer ses salariés et contribuer à leur développement professionnel.

 

L’innovation au service de la formation

S’appuyant sur des outils technologiques, le e-learning se veut moderne et innovant. Les cours sont riches et variés dans le fond comme dans la forme. Quizz, video-learning, serious games… le contenu des formations en e-learning est généralement très immersif permettant de fait un apprentissage rapide, personnalisé et sans lassitude pour l’apprenant. Apprendre vite et bien, c’est malin.

 

Des formateurs disponibles

Qui dit e-learning ne dit pas nécessaire adieu au présentiel. Un centre de formation sérieux vous attribuera forcément un tuteur. Celui-ci est disponible pour répondre à vos questions d’ordre administratif ou financier. Les cours, rédigés par des professionnels ou des enseignants, se tiennent également à votre écoute si vous désirez approfondir un point du cours.

 

La diversité des formations proposées

Vous avez envie de vous former aux métiers de la banque ? de l’assurance ? ou de l’immobilier ? Pourquoi ne pas vous former chez Créforma Plus ? Spécialiste du e-learning dans ces différents secteurs, nous formons chaque année plus de X apprenants. Formation IOBSP, négociateur immobilier, courtier, formation en conseiller en financement participatif… l’offre y est riche et incroyablement formatrice. Avec nos formations en e-learning, vous apprenez à votre rythme des métiers d’avenir. 

 

Un contenu actualisé en permanence

Contrairement au présentiel, le contenu des formations en e-learning est facilement modifiable. Pour des formations étroitement liées au système législatif ou à la finance, le e-learning est le support idéal. Les cours sont actualisés en permanence et collent ainsi aux réalités.

Vous l’aurez compris, impossible de ne pas passer par le e-learning si vous souhaitez vous former.

FORMATION PROFESSIONNELLE : LES RÉFORMES DE 2019

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La loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018 fait profondement évoluer la formation professionnelle en France. Établie sur bon nombre de textes réglementaires, décrets et autres arrêtés, elle entre peu à peu en application. Depuis fin 2018, plus d’une soixantaine de textes sont déjà opérationnels. Quelles sont les réformes mises en place depuis le 1er janvier 2019 ? Quelles sont celles à venir ? Le point sur l’évolution de la formation professionnelle à l’heure actuelle.

 

Le CPF monétisé

 

Fini les heures, le Compte Personnel de Formation est désormais crédité en euros. Les heures inscrites sur votre CPF ou sur votre DIF avant le 31 décembre 2018 ont automatiquement été converties depuis le 1er janvier 2019 à raison de 15 euros par heure.

Pour un salarié à temps complet, le CPF est crédité de 500 euros par an avec plafond de 5 000 euros. Les salariés non qualifiés (sans niveau V de qualification) bénéficient quant à eux de 800 euros par an avec un plafond de 8 000 euros.

 

La création de France Compétences

 

Pour certifier et financer les formations, l’État a créé France Compétences. Mis en place au 1er janvier 2019, l’organisme collecte désormais les cotisations dédiées à la formation professionnelle et certifie les organismes formateurs.

 

 

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+ une application sur mobile

 

En complément du site internet, l’application mobile CPF qui devrait voir le jour dès le deuxième semestre. Pratique et accessible, elle devrait permettre aux usagers de simplifier leurs recherches et/ou leur inscription aux formations, bilans de compétences et autres dispositifs. L’application devrait également permettre aux demandeurs d’emploi de trouver des offres dans leur région et en adéquation avec leur profil.

Pour certifier et financer les formations, l’État a créé France Compétences. Mis en place au 1er janvier 2019, l’organisme collecte désormais les cotisations dédiées à la formation professionnelle et certifie les organismes formateurs.

 

Le financement réformé

 

Depuis le 1er avril 2019, les OPCO (opérateurs de compétences) remplacent les OPCA (organismes paritaires collecteurs agréés). Ils ont pour objectif de financer l’apprentissage et d’accompagner les branches professionnelles dans l’obtention de leur certification par France Compétences. Ce changement de système implique le versement d’une deuxième contribution au cours l’année 2019. Une première contribution en février 2019 relative à la masse salariale de 2018 ainsi qu’une seconde contribution à verser à l’automne 2019 pour les contributions sur l’année en cours.

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Les OPCO sont également les interlocuteurs privilégiés des entreprises en matière de gestion prévisionnelle des emplois.

 

La formation modernisée

 

En entreprise, fini les plans de formation. Place désormais aux plans de développement de compétences qui ouvrent leurs portes à des actions de formation plus modernes via les MOOC ou le e-learning. L’application CPF permettra également de réserver ses formations et de régler directement en ligne.

Les plans de développement de compétences sont financés par un dispositif de solidarité. Pour les entreprises de moins de 50 salariés, les OPCO peuvent prendre en charge le financement des formations.  

 

De nouvelles obligations pour les entreprises

 

Depuis le 1er janvier 2019, les entreprises sont soumises à 2 obligations principales. La première ? le maintien de l’employabilité en fournissant au salarié les compétences nécessaires pour accomplir ses missions. La seconde ? s’assurer de l’évolution de ses salariés en délivrant une formation non obligatoire au moins tous les 6 ans. Tous les 2 ans, un entretien obligatoire devra être organisé.