LA FORMATION PROFESSIONNEL DE L’IMMOBILIER

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Qui désigne-t-on vraiment quand on parle d’un professionnel de l’immobilier ? D’un agent immobilier ? d’un négociateur immobilier ? d’un conseiller en transaction immobilière ? En réalité, le professionnel de l’immobilier regroupe toutes ces casquettes. Ses missions sont très variées. De la simple prospection à la signature des contrats chez le notaire, le professionnel de l’immobilier est avant tout un médiateur au savoir-faire et aux connaissances pointues (droit de la propriété immobilière, comptabilité spécialisée, gestion des contrats…).

La formation Professionnel de l’immobilier avec Créforma Plus

La formation Professionnel de l’immobilier proposée par Créforma Plus est accessible et ouverte à tous mais il est toutefois conseillé d’avoir un niveau Baccalauréat pour la réaliser.

Cette formation vient compléter la formation Négociateur Immobilier. L’objectif est d’acquérir davantage de compétences en matière juridique, économique et financière pour exercer l’activité de professionnel de l’immobilier. Cette formation s’adresse aux personnes souhaitant développer de solides connaissances sur des domaines précis comme le droit du logement social, le droit des baux ou encore les contrats de vente d’immeuble.

À la fin de cette formation, les candidats pourront directement postuler dans une agence immobilière. Trois ans d’expérience leurs permettront ensuite d’obtenir la carte T.

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Qu’est-ce que la carte T ?

La carte de transaction immobilière ou carte T est indispensable pour les professionnels de l’immobilier. Délivrée par les Chambres du Commerce (CCI) et de l’Industrie, cette carte atteste du niveau d’étude et d’expérience de l’agent immobilier. C’est grâce à elle que l’agent peut réaliser des opérations de transactions immobilières et lui permet d’exercer le métier de professionnel de l’immobilier.

Comment s’organise la formation pour devenir négociateur en immoblier ?

La formation Professionnel de l’immobilier est une formation 100% e-learning.

Elle est décomposée en 13 blocs de formation pour une durée totale de 210 heures, permettant à l’apprenant d’acquérir toutes les connaissances nécessaires pour exercer l’activité de professionnel de l’immobilier.

LINKEDIN, LE RESEAU SOCIAL PROFESSIONNEL

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Initialement destinés à un usage personnel, les réseaux sociaux ont peu à peu élargi leurs pratiques au monde professionnel. Si Facebook et Instagram mêlent parfaitement les deux mondes, d’autres réseaux sociaux ont fait le choix de se spécialiser dans les relations professionnelles comme LinkedIn. En France, ils sont plus de 16 millions à avoir un compte (entreprises et individus confondus). Comment s’en servir ? Quelles sont les fonctionnalités de LinkedIn ? Faut-il à tout prix s’inscrire ? Focus sur cet outil professionnel en France.

Linkedin, carte d’Identité, un réel CV en ligne

LinkedIn est aujourd’hui considéré comme LE réseau social professionnel par excellence. Fondé en 2002 et lancé en 2003, l’entreprise a rapidement connu un franc succès tant auprès des particuliers que des entreprises. Malgré quelques difficultés durant son parcours (2006 : chute du cours de l’action de plus de 40%, 2012 : comptes hackés), LinkedIn compte aujourd’hui près de 500 millions d’utilisateurs dans le monde entier.

Une fonctionnalité différente en fonction des profils

LinkedIn ne s’utilise pas de la même manière selon votre identité. Si vous êtes une entreprise ou un particulier, vous n’aurez pas les mêmes exigences ni les mêmes objectifs.

  • Le particulier

LinkedIn est une sorte de Facebook mais avec en costard cravate ! L’utilisateur possède un profil grâce auquel il se connecte à d’autres individus (ses collègues de travail, l’entreprise(s) pour laquelle il travaille ou pour lesquelles il a travaillé…). Il peut « aimer » des pages (celles des entreprises qui l’intéressent par exemple), voir passer de la publicité sur son fil d’actualité et même créer un groupe d’échange avec d’autres utilisateurs.

Le réseau social est particulièrement apprécié pour son « moteur de recherche » qui permet aux utilisateurs de se connecter entre eux par rapport à leurs intérêts professionnels (spécialité, concurrence…).

  • L’entreprise

Pour les entreprises, LinkedIn est un formidable outil marketing. Grâce aux Pages Entreprises, il est possible de renforcer – sinon de créer – sa présence sur le web. Elles permettent de faire la promotion des activités d’une entreprise, de ses services, de ses évènements.

Le réseau est également très apprécié par les Ressources Humaines. En effet, grâce au réseautage, il est possible de diffuser des offres de recrutement en ciblant les prospects.

LinkedIn est aussi ouvert à d’autres organisations à but non lucratif telles que les associations ou les collectivités territoriales.

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Comment construire son réseau ? – LinkedIn

Est-il indispensable d’être sur LinkedIn ?

LinkedIn comme une sorte d’annuaire professionnel mondial impérissable. Mis à jour en temps réel, il confère des avantages indiscutables tant pour les entreprises que pour les particuliers. LinkedIn permet à ses utilisateurs de cibler une audience en fonction de ces centres d’intérêt (comme Facebook et Twitter par exemple) avec un filtre supplémentaire, le domaine d’activité.

Après 14 ans d’existence et son rachat par Microsoft, LinkedIn a prouvé son potentiel. «Notre modèle est très différent de celui des autres réseaux sociaux et plus généralement de la plupart des sociétés Internet » résume le numéro 2 de l’entreprise, Mike Gamson dans une interview consacrée au quotidien Les Échos. 

LOI INFORMATIQUE ET LIBERTÉ (2)

LOI INFORMATIQUE ET LIBERTE CREFORMA PLUS

Le Règlement Général sur la Protection des Données

Après avoir identifié les acteurs principaux de la loi Informatique et Liberté, Créforma Plus s’intéresse aujourd’hui de plus près à l’un d’entre eux : le Règlement Général sur la Protection des Données. Plus communément appelé RGPD, cette nouvelle loi européenne vise essentiellement à informer et à protéger les utilisateurs européens sur l’utilisation de leurs données personnelles. Texte de référence en la matière, le RGPD est applicable dans tous les États-membres depuis le 25 mai 2018. Les entreprises, associations et administrations qui collectent et/ou analysent des données personnelles doivent ainsi se conformer à la loi. Quelles sont leurs obligations ? Comment respecter le traitement des données collectées ? Le point sur les grands changements qu’apporte le règlement.

LOI INFORMATIQUE ET LIBERTE CREFORMA PLUS FORMATION ELEARNING

Quelles sont les nouveautés introduites par le RGPD ?

Tout d’abord, il convient de rappeler que les organisations concernées par le RGPD ont un rôle majeur dans l’exploitation de données personnelles : si elles sont responsables de leur traitement, elles sont également responsables de leur protection. De fait, elles doivent aussi justifier de leurs actions et utiliser des outils conformes à la nouvelle réglementation.

  1. L’obligation d’information est renforcée par le RGPD. Elle oblige les organisations à fournir une information concise, transparente, compréhensible et aisément accessible aux internautes.
  1. Avec l’article 30, le règlement impose la tenue d’un registre des traitements de données. Ce registre doit pouvoir être consulté par la CNIL à n’importe quel moment.

À noter : 2 autres registres existent déjà en plus de celui-ci : le registre sous-traitant et le registre des incidents de sécurité.

  1. Les sous-traitants, aussi concernés ! La nouvelle loi du RGPD implique désormais les sous-traitants et les met au même niveau de responsabilité que les entreprises en cas de problème (fuite de données par exemple).

 

  1. Le responsable de données a désormais l’obligation de procéder à une analyse d’impact relative, mise en place lorsque le traitement des données est susceptible d’engendrer un risque élevé pour les droits et les libertés des personnes concernées.
  1. La pertinence des données collectées doit être justifiée par l’organisation collectrice. Les ressources humaines (Système d’Information Ressources Humaines (SIRH), logiciel de paie..) ou encore le service communication d’une entreprise (diffusion de newsletter) sont plus particulièrement concernés.
  1. Les entreprises doivent assurer les services d’un DPO (data protection officer), indépendant du responsable du traitement des données et garant de l’application du règlement.

RGPD CREFORMA PLUS FORMATION ELEARNING

Comment s’y prendre ?

Si les nouvelles mesures apportées par le RGPD sont nombreuses, la CNIL met en place un grand nombre d’outils afin d’accompagner les entreprises dans le respect du règlement :

Générateur de mentions CNIL

Modèle de registre des traitements

Guide des bonnes pratiques informatiques

Guide sur la sécurité des données personnelles

 

Quelles pénalités en cas de non-respect du règlement ?

Bien qu’elles aient avant tout un rôle dissuasif, les pénalités prévues par la CNIL en cas de non-respect du règlement sont particulièrement élevées ! Il existe deux niveaux de sanctions différenciés par la durée, la nature et la gravité de la violation.

En cas de manquement aux obligations auxquelles elles sont soumises, les organisations peuvent être soumises à une amende de 10 millions d’euros, soit 2% du chiffre d’affaire mondial.

Pour des infractions plus graves, l’amende est doublée passant ainsi à 20 millions d’euros.

Pour aller plus loin… 

Comprendre le RGPD en cinq questions

Qu’est-ce qu’une donnée personnelle ?

En informatique, une donnée personnelle est une information qui se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable. Ce peut être un nom, un prénom, une donnée de géolocalisation, une opinion politique, une orientation sexuelle, des préférences alimentaires, etc.

Quelles sont les organisations concernées ?

Toutes les entreprises, les associations, les organismes ou les administrations qui traitent les données personnelles des citoyens européens (clients, prospects, usagers, employés, citoyens…).

Il est obligatoire dans les organismes publics et les organisations avec des activités nécessitant la surveillance à grande échelle des personnes (compagnies d’assurance, banques), organisations traitant des données sensibles (sites de rencontres, hopîtaux).

Liens utiles :     

Site officiel de la CNIL

Textes officiels Européens

Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), mode d’emploi

RGPD : par où commencer ?

LOI INFORMATIQUE ET LIBERTÉ (1)

LOI INFORMATIQUE ET LIBERTE CREFORMA PLUS

Collecte de données, cibler les clients, identifier précisément leurs besoins… du côté de l’entreprise, tous ces arguments sont bons pour justifier l’utilisation de données personnelles. Dans un monde où la concurrence est de plus en plus forte, où les réseaux sociaux font partie intégrante de nos vies, difficile pour les entreprises d’ignorer l’énorme avantage que peuvent leur procurer les données informatiques. Cette semaine, Créforma Plus réalise un focus sur la loi Informatique & Liberté.

La CNIL – Commission nationale de l’informatique et des libertés

Pour mieux comprendre comment fonctionne la collecte de données personnelles et l’usage que l’on peut en faire, il faut se tourner du côté de la CNIL. La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés est une organisation française indépendante dont le but est de protéger les données des utilisateurs. Elle est à l’origine du RGPD, le Règlement Général sur la Protection des Données, un règlement mis en place par l’Union Européenne en 2016.

Pour la CNIL, l’informatique doit être au service du citoyen et ne doit pas lui porter atteinte.

Le RGPD –  Règlement général sur la protection des données

25 janvier 2012 – Adoption d’un projet de règlement européen dans le cadre de la protection des données

14 avril 2016 – Adoption du RGPD par le Parlement européen

25 mai 2018 – Entrée en application du RGPD au sein des 28 Etats membres de l’UE.

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Et la loi française dans tout ça ?

Il faut remonter à 1978, date de création de la CNIL, pour voir apparaître pour la première fois en France une loi qui règlemente la liberté de traitement des données personnelles. Depuis son instauration la loi a évidemment beaucoup évolué.

Récemment, c’est la loi n°2018-493, promulguée le 21 juin dernier, qui a contribué au renforcement de la loi Informatique et Libertés. Cette dernière permet la mise en œuvre concrète du RGPD.

Qui est concerné par le RGPD ?

Selon www.service-public.fr, « Le règlement s’applique à tous les traitements de données à caractère personnel, sauf exceptions (les fichiers de sécurité restent régis par les États et les traitements en matière pénale, par exemple) ». Il concerne principalement les entreprises ou leurs sous-traitants (hébergeurs, logiciels, agences de communication par exemple) établis dans l’UE.

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Quelles sont les obligations pour les entreprises ?

Toujours selon le site service-public.fr, Le responsable du traitement des données doit mettre en œuvre les mesures de sécurité des locaux et des systèmes d’information pour empêcher que les fichiers soient déformés, endommagés ou que des tiers non autorisés y aient accès.

L’entreprise qui collecte et qui détient des données personnelles doit répondre à l’obligation d’information. En d’autres termes, elle doit informer la personne concernée de :

  • l’identité du responsable du fichier ;
  • la finalité du traitement des données ;
  • le caractère obligatoire ou facultatif des réponses ;
  • les droits d’accès, de rectification, d’interrogation et d’opposition ;
  • les transmissions des données.

Outre cette obligation, l’entreprise doit également recueillir l’accord de ses clients, les informer de leur droit d’accès, de modification et de suppression des informations collectées. Elle doit également assurer la confidentialité des données tout en indiquant la durée de leur conservation
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POURQUOI UTILISER LE DIGITAL EN ENTREPRISE

POURQUOI UTILISER LE DIGITAL EN ENLEARNING

 

 Le numérique et ses avantages pour vos formations en e-learning :

Le numérique fait désormais parti de notre quotidien : chez soi ou au travail, son utilisation bouleverse nos habitudes et nos repères traditionnels. À l’ère du tout-digital, les individus se voient modifier leur manière de communiquer, d’échanger mais aussi de produire et de s’engager. Parfait mélange entre innovation et modernité, la numérisation est également considérée dans le monde de l’entreprise comme l’outil idéal pour rester compétitive. Mais la compréhension du digital, sa culture, ses enjeux et les opportunités qu’il présente sont loin d’être complètement acquis par toutes les entreprises françaises. Pourquoi entreprendre la transition digitale ? L’utilisation d’outils numériques révolutionne-t-elle vraiment notre manière de travailler ? Cette semaine, Créforma Plus s’interroge sur l’intérêt de la digitalisation et plus largement sur ses pratiques en milieu professionnel.

 

Pour proposer des services en cohérence avec les besoins de ses clients, une entreprise doit faire évoluer sa stratégie et s’adapter en permanence à son environnement : cela lui permet de rester compétitive face aux concurrents.

Ces dernières années, le numérique a massivement investi le monde de l’entreprise : ordinateurs portables, smartphones, emails, réseaux sociaux… ces outils ont nettement contribué au développement de la communication digitale, plus rapide et plus efficace.

 

Le numérique regroupe les technologies de l’information et de la communication ainsi que l’ensemble des techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations telles que les communications électroniques, internet ou l’informatique.

 

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Visibilité H24 – formations numérisées et certifiantes par l’ORIAS

Dans un monde hyper connecté, le digital est un véritable gain pour l’entreprise puisqu’il assure une visibilité permanente. Les moteurs de recherche tels que Google ou Yahoo sont de véritables annuaires géants qui permettent de renseigner les clients sur une organisation. N° de téléphone, adresse, email : les recherches sont facilitées et les résultats extrêmement rapides !

 

Analyser les besoins des clients

Au-delà de fournir des détails sur une entreprise, Internet permet aux internautes de laisser des avis afin de prévenir les futurs clients. Dès lors, un travail de veille est nécessaire : la prise en compte de ses remarques permet à l’entreprise d’ajuster ses services aux besoins des clients et de contrôler son e-reputation.

 

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Les outils numériques en interne

Si Internet permet aux entreprises de gagner en visibilité et d’analyser les besoins de leurs clients, il peut également être un formidable outil pour consolider le travail d’équipe en interne. Les outils numériques (ordinateurs portables, smartphones…) favorisent le partage de connaissances, le travail collaboratif et par extension la productivité.

Avec le digital,  la frontière entre la vie personnelle et la vie professionnelle est de plus en plus intime : les formations professionnelles ou encore le télétravail en sont de bons exemples.

 

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux permettent aux entreprises de développer leur présence à moindre coût sur le web. En plus d’être économique, ces pages professionnelles sont de véritables plus-values pour le rapport client : l’entreprise y partage ses actualités et informe ses clients de manière instantanée.

 

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AVENIR PROFESSIONNEL : 3 MESURES PASSÉES INAPERÇUES !

AVENIR PROFESSIONNEL 3 MESURES PASSEES INAPERCUES

 

 Les nouveautés sur l’avenir professionnel : 3 mesures

Adopté par 137 voix contre 30, le projet de loi sur « la liberté de choisir son avenir professionnel » a définitivement été voté mercredi 1er août. Ce texte a pour objectif de faciliter l’accès à l’apprentissage et, plus largement, à la formation professionnelle. Pour la rentrée, Créforma Plus met en avant 3 mesures de la loi dite Avenir Professionnel passées inaperçues cet été !

 

Après 9 mois de concertation avec les partenaires sociaux et les professionnels du secteur, la loi Avenir Professionnel est « en marche ». Loin de se cantonner aux demandeurs d’emplois et aux salariés, elle ouvre des droits aux salariés démissionnaires, aux jeunes, aux travailleurs indépendants sans oublier de mettre un point d’honneur sur l’égalité salariale homme-femme. Pour la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, l’objectif est de « sécuriser les personnes et leurs parcours ».

 

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Le droit à l’assurance chômage en cas de démission

Les démissionnaires ayant un projet d’entreprise (création ou reprise) ou de reconversion professionnelle pourront bénéficier de l’assurance chômage sous certaines conditions : le salarié devra avoir au moins 5 années d’exercice dans l’entreprise et présenter son dossier devant une commission interprofessionnelle régionale.

De leur côté, les travailleurs indépendants en situation de liquidation ou de redressement judiciaire pourront recevoir sur une période de 6 mois une allocation forfaitaire mensuelle de 800€. 

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L’apprentissage valorisé

Pour encourager et rendre plus attractif l’apprentissage auprès des jeunes et des entreprises, la loi Avenir Professionnel valorise tous les niveaux de qualification :

Pour les apprentis majeurs, 500€ sont alloués pour le permis de conduire. Les mineurs en CAP ou en Bac Pro quant à eux, bénéficient d’une augmentation de 30€ par mois  sur leur salaire.

L’âge d’accès à l’apprentissage est également revu à la hausse en passant de 25 à 29 ans révolus.

 

L’égalité femmes-hommes

45 ans après la loi pour l’égalité professionnelle, les écarts de salaires entre les femmes et les hommes perdurent avec 9% de différence à travail égal et 25% sur l’ensemble de la carrière. Pour une égalité réelle dans le monde professionnel, la loi Avenir Professionnel donne 3 ans aux entreprises pour se conformer à l’égalité salariale. Elle prévoit d’augmenter les contrôles et les sanctions.

 

 

LES PRÉMICES DE FRANCE COMPÉTENCES

Les prmices de France comptence Crforma Plus spcialiste en e learning IOBSP IAS CIF CP CIP IFP

 

Dans le cadre de la réforme de la formation professionnelle, le gouvernement prévoit la création d’une agence unique de la formation appelée Agence France Compétences. Adopté ce vendredi 15 juin, le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » a permis de mettre en lumière le rôle de cette future institution publique.Qui est concerné ? Quels sont ses objectifs ? Cette semaine, Créforma Plus s’intéresse de plus près à ce nouvel acteur de la vie professionnelle dont on méconnaît encore beaucoup de choses.

Une agence régulatrice 3 en 1Une agence régulatrice 3 en 1

Exit le FPSPP (Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels), le CNEFOP (Conseil national de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles) et le COPANEF (Comité Paritaire interprofessionnel National pour l’Emploi et la Formation), place à France Compétences ! Dans le but de simplifier le système de formation professionnelle en France, cette nouvelle agence regroupera les 3 instances de gouvernance nationales actuelles pour ne faire plus qu’un. Pilotée par l’État, les partenaires sociaux et les régions, l’Agence France Compétences aura pour mission principale de réguler les prix et la qualité des formations (formations professionnelles et apprentissage).

Gage de qualité pour les organismes de formation

Pour être éligible au CPF et obtenir les accréditations et autres certifications nécessaires à l’obtention de financements, les centres de formation devront remplir le cahier des charges établit par France Compétences.

Péréquation territoriale

France Compétences assurera une mission de péréquation auprès des Opérateurs de Compétences (futurs OPCA) et des Régions auxquelles elle versera des fonds de financement complémentaires. À l’heure actuelle, les modalités de ces versements sont encore sujet à débat mais elles seront fixées par décret au cours de l’année.

Un pôle d’information publique

Parmi les multiples amendements ajoutés à ce projet de loi, France Compétences se voit doté d’un rôle d’informateur auprès des salariés et des actifs. Grâce à ses missions d’évaluation et de contrôle, France Compétences bénéficiera d’une « vision d’ensemble » qui lui permettra de communiquer sur les besoins en compétences auprès de ses interlocuteurs.

 

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DIGITAL LEARNING – QUELLES SONT LES PRATIQUES DE DEMAIN ?

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Le digital learning est une technique d’apprentissage en ligne très avantageuse pour celles et ceux qui souhaitent donner un coup de boost à leur carrière. Enregistrant un chiffre record de 12 milliards de dollars dans le monde, le marché du digital learning est aujourd’hui un modèle de formation avéré tant du côté des entreprises que des apprenants. Pour autant, les exigences du marché et notre manière de consommer les nouvelles technologies l’obligent à élargir son champ d’action en présentant des contenus formateurs modernes et toujours plus ludiques. Cette semaine, Créforma Plus s’interroge sur ses futures pratiques du digital learning dont les principaux objectifs sont la pertinence et l’efficacité pédagogique.

 

Découvrez les nouvelles tendances pour se former avec le digital Learning

LE E-LEARNING

Le e-learning se traduit littéralement par « formation en ligne » et désigne l’ensemble des nouvelles technologies permettant un apprentissage à distance par des moyens électroniques et informatiques. L’objectif du e-learning, outre l’acquisition de connaissances et de compétences, est de s’affranchir d’une personne physique et des contraintes de lieu et de temps.

Profondément ancré sur le territoire français, le e-learning d’aujourd’hui tend à se moderniser grâce à la technologie web.

 

LE MOBILE LEARNING

Concept imparable du e-learning, le mobile learning désigne toutes les formations en ligne disponibles sur des supports mobiles telles que les tablettes ou les smartphones. L’apprenant se connecte en général sur une application qui lui permet de rendre son apprentissage plus ludique avec l’intervention de technologies comme la reconnaissance sonore et visuelle mais aussi des vidéos, du son et des images.

Cette technique est très appréciée car elle offre un accès permanent à la formation. Qu’il soit en déplacement, dans une salle d’attente ou à l’étranger, l’apprenant peut se former en fonction de son emploi du temps et du lieu où il se trouve.

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LES MOOC

Les MOOC (Massive Open Online Course) est un concept d’apprentissage asynchrone destiné à un grand nombre de participants. Ils regroupent des formateurs et des apprenants pouvant être connectés aux 4 coins du globe via Internet.Longtemps cantonnés à un usage exclusif sur ordinateur, les MOOC s’adaptent aujourd’hui à des supports mobiles à condition de disposer d’une bonne connexion internet. Né aux États-Unis, cette technique d’apprentissage s’est rapidement emparée du marché européen. En octobre 2013, le ministère de l’enseignement2supérieur et de la recherche1 a lancé une plate-forme de cours en ligne appelée FUN (France Université Numérique) en partenariat avec de grandes écoles et institutions françaises (École Centrale Paris, l’École Polytechnique ou encore l’Institut Mines-Télécom).Accessibles, gratuits et innovants, les MOOC sont particulièrement appréciés des étudiants mais aussi, et de plus en plus, par les entreprises qu’elles considèrent comme une solution appropriée pour former à grande échelle et à moindre coût.

 

LE BLENDED LEARNING

Également appelé formation mixte, le blended learning est un savant mélange entre cours présentiels et formation à distance. Cette technique d’apprentissage permet de dynamiser le processus de formation de l’apprenant tout en le responsabilisant : grâce aux cours en ligne, il peut choisir et adapter ses horaires de formation puis profiter des sessions en présentiel pour soulever des questions et échanger avec le formateur ou/et d’autres apprenants.

 

LA GAMIFICATION

La gamification consiste à transposer les mécanismes du jeu vidéo dans le domaine du e-learning. L’objectif de ce système est de rendre la formation plus ludique plaçant l’apprenant au coeur de son apprentissage. Plus concrètement, la gamification se traduit par l’attribution d’un score ou d’un statut lorsque l’apprenant atteint un certain niveau dans sa formation.L’utilisation du jeu dans l’apprentissage n’est pas une technique nouvelle : utilisée chez les enfants pour développer leurs facultés intellectuelles et motrices, elle est depuis longtemps utilisée en entreprise sous forme de jeux concours.Avec l’essor du digital, la gamification s’est encore plus modernisée. En 2010, le groupe L’Oréal avait lancé un jeu en ligne permettant de recruter des stagiaires dans le monde entier. En se connectant sur le site de la marque, les candidats pouvaient consulter un vrai catalogue des postes à pourvoir, se mettre en situation et tester leurs compétences.

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LES CLASSES VIRTUELLES

Bien qu’elles se distinguent du e-learning par leur caractère synchrone, les classes virtuelles font partie des concepts de formation dont la popularité garanti un avenir solide en France. Le baromètre CEGOS 2017 des chiffres clés de la formation montre que 41% des entreprises qui proposent du digital learning à leurs salariés, ont déjà utilisé la classe virtuelle. Rassemblant des apprenants et un formateur par système de visioconférence, elles permettent de partager des documents, de discuter par audio ou par chat et de profiter de partages d’écrans.

Digital learning Quelles sont les pratiques de demain Crforma Plus spcialiste en e learning ralit virtuelle

 

LE MICRO-LEARNING

Le micro-learning est l’une des techniques principales employées par le e-learning. Cette technique d’apprentissage vise à présenter des modules courts (5 minutes maximum) et ciblés de manière à optimiser le temps de concentration de l’apprenant. Très utilisé dans nos formations, le micro-learning est une méthode séduisante pour beaucoup d’entreprises. Rapide et efficace, ce concept s’adapte aux contraintes de temps tout en proposant des contenus ludiques et innovants.

 

LE SOCIAL LEARNING

Basé sur le partage, la construction et la collaboration avec les autres à distance, le social learning est un mode d’apprentissage qui utilise des outils collaboratifs (chats, forum, blogs) ou des réseaux sociaux d’entreprises. Cette technique permet de développer des connaissances, des attitudes et des aptitudes par la connexion aux autres (collègues, mentors ou experts) via les médias numériques.

 

Digital learning quelles sont les nouvelles pratiques de demain Les avantages du social learning source : Cegos.fr

1 Le Monde, MOOC : « La France a rattrapé son retard » | art.03/12/2015

FORMATION PROFESSIONNELLE : UNE APPLICATION NUMÉRIQUE POUR GÉRER SON CPF

Formation professionnelle une application numrique pour grer son CPF Crforma Plus spcialiste en e learning

5,26 millions, C’est le nombre de comptes ouverts et enregistrés sur le CPF au 1er janvier 2018. Si le chiffre est en nette progression ces dernières années dans l’hexagone, il reste bien loin de ceux affichés par ses voisins européens. En Allemagne, 53% des actifs bénéficient d’une action de formation contre seulement 36% en France.

Après 3 ans d’exercice, la nouvelle réforme de la formation professionnelle vient tout boulverser : l’heure est venue de revoir les objectifs du CPF à la hausse. Pour ce faire, le gouvernement prévoit la création d’une application numérique gratuite qui favorise l’accès à la formation tout en responsabilisant ses utilisateurs.

Cette semaine, Créforma Plus s’intéresse de près à cette application prometteuse afin d’en dégager les enjeux principaux.

Plus de responsabilité pour les apprenants

À la différence du DIF, le CPF est rattaché à son titulaire tout au long de son parcours professionnel. Créé en 2015 et malgré des chiffres encourageants, le Compte Personnel de Formation est lui aussi concerné par la réforme actuelle. La nouvelle loi proposée par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, renforce les fonctionnalités du CPF en le présentant comme un levier d’émancipation pour son utilisateur.

L’utilisation du CPF vise à réduire celle des intermédiaires (OPCA, Pôle Emploi, etc) par les salariés et les demandeurs d’emploi. En minimisant leurs rôles dans la recherche de formation, le futur apprenant est entièrement responsable de son évolution professionnelle : il choisi lui-même sa formation, consulte et gère son budget (le CPF est désormais crédité en euros et non plus en heures de formation) de manière autonome.

Une application numérique CPF

Dans la réforme proposée par le gouvernement, l’accès à la formation  et à l’information est un droit fondamental qui doit être appliqué en fonction des pratiques numériques actuelles. Si la gestion d’un CPF est possible depuis le site www.moncompteformation.gouv.fr, force est de constater qu’une application numérique, disponible sur smartphone et tablette, soit désormais un outil indispensable pour trouver la formation idéale.

« L’appli CPF va permettre de passer du droit formel au droit réel »

Muriel Pénicaud, minsitre du Travail

Formation professionnelle une application numrique pour grer son CPF Crforma Plus spcialiste formation e learning

L’arrivée de cette nouvelle technologie dans le service public fait écho aux nouveaux modes d’apprentissage (e-learning, blended learning, gamificiation…) de plus en plus pratiqués par les particuliers comme par les entreprises.

Cette application regroupera bon nombre de fonctionnalités. Sorte de bibliothèque virtuelle de l’emploi et de la formation, la plateforme permettra aux inscrits de consulter des offres d’emploi ou de chiner les formations disponibles dans leur région. Chaque recherche sera fournie d’une description détaillée (compétences, profil recherché, dates de sessions de formation…) afin de facilier l’expérience de tout un chacun.

Les apprenants pourront effectuer toutes les démarches administratives sans intermédiaire : de l’inscription au règlement, c’est la liberté professionnelle assurée !

L’application CPF se veut plus qu’un simple catalogue en ligne : véritable plateforme communautaire, elle permettra aux utilisateurs de cibler des postes ou de choisir leur formation en fonction de commentaires laissés par d’anciens salariés ou des demandeurs d’emploi formés. Une méthode qui n’est pas sans rappeler celle des géants de notre temps tels que AirBnb, BlaBlaCar ou encore TripAdvisor !

Un hackathon étudiant pour l’application

Les 9 et 10 avril derniers, la Fédération de la Formation Professionnelle (FFP) a organisé un hackathon pour imaginer la future application CPF et échanger sur l’accès à la formation professionnelle en France grâce aux outils numériques.Issus de 5 villes françaises (Bordeaux, Montpellier, Lyon, Rennes et Toulouse), près de 150 étudiants du réseau d’écoles du web Digital Campus ont pu participer à cet évènement novateur et ambiteux. Deux mois plus tard, les lauréats ont été reçus au ministère du Travail à Paris pour présenter leurs projets.

Découvrez la vidéo de présentation de la FFP :

L’application du CPF devrait voir le jour au second semestre 2019.

Pour en savoir plus : 

Dossier de presse Ministère du Travail | Transformation de la formation professionnelle 

hacktaformation.fr

LE SYSTÈME BANCAIRE ET LES CRYPTOS

Le systme bancaire et les crytpos Creforma Plus specialite de formation en ligne

 

Depuis plusieurs années, les cryptos-monnaies ou crypto-actifs, déchaînent les passions : Bitcoin, Ethereum, Ripple et autres cryptos suscitent un intérêt considérable auprès des particuliers qui cherchent à soutenir des projets, une technologie voir même à en tirer profil. De leurs côtés, gouvernements et institutions financières traditionnelles cherchent encore à se positionner sur la viabilité et la postérité de ces monnaies numériques : peut-on réellement faire confiance aux crypto devises ? comment les contrôler ? quelle législation adopter ? Cette semaine, Créforma Plus s’intéresse aux rapports qu’entretiennent ces acteurs du monde économique entre eux, l’occasion idéale pour décrypter son champ lexical.

Votre spécialiste en formation e-learning IOBSP, IAS, IFP, décrypte les nouvelles cryptos monnaies :

Qu’est-ce qu’une crypto-monnaie ?

On parle de crypto-monnaie pour désigner une monnaie virtuelle créée et échangée de pair à pair sur un réseau informatique décentralisé appelé la blockchain.

Contrairement aux monnaies traditionnelles que nous utilisons au quotidien, une crypto-monnaie est immatérielle et indépendante de toute institution gouvernementale et financière.

Aujourd’hui, il existe des milliers de crypto-monnaies dans le monde. La plus connue reste le Bitcoin.

 

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Qu’est-ce que la blockchain ?

La blockchain est une technologie de stockage où sont répertoriées par « blocs » toutes les transactions de ses utilisateurs. Chaque bloc est validé par des « mineurs » dont la technique dépend du type de blockchain (privée ou publique).

Dans le cas du Bitcoin par exemple, les mineurs utilisent la capacité de calcul des ordinateurs pour résoudre des problèmes algorithmiques et répondre ainsi à la technique du PoW (Proof-of-Work). La blockchain est une sorte de grand livre comptable public, réputé anonyme et infalsifiable.

Si les crypto-monnaies sont aujourd’hui sujet à controverse, de plus en plus d’entreprises et de gouvernements envisagent d’utiliser cette technologie pour d’autres cas que la monnaie numérique. 

 

Qu’est-ce que le Bitcoin (BTC) ?

Créée en 2009 par un ou plusieurs individus se faisant appeler « Satoshi Nakamoto », le Bitcoin est la contraction des mots anglais «bit » (unité de mesure binaire) et « coin » (pièce de monnaie). Il permet d’acheter des biens et des services en ligne (site internet, application…) mais aussi dans des lieux de ventes physiques qui l’acceptent.

Depuis sa création, le Bitcoin a connu des taux de change très irréguliers. En 2009, un an après sa création, le Bitcoin ne valait que 0,00071 €. En 2011, sa valeur grimpait jusqu’à 4,15 € pour enfin atteindre un record historique à 16 323 € le 17 décembre 2017 !

Le Bitcoin attise la méfiance des gouvernements et des institutions bancaires traditionnelles puisqu’il s’échange en dehors des réseaux officiels. Certains pays comme la Bolivie, le Népal ou encore la Russie interdisent formellement l’utilisation du Bitcoin. S’il n’est pas illégal en France, sa condition est matière à réflexion pour le législateurs et les organismes monétaires.

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Le système bancaire français et les crypto-actifs

Dans son Focus n°16 publié le 5 mars 20181, la Banque de France manifeste clairement son scepticisme quant à l’engouement des particuliers pour ce qu’elle préfère appeler « les crypto-actifs ». Selon elle, les crypto-actifs sont de véritables « vecteurs de risques de cyber-attaques, de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme, tout en ayant un coût environnemental ».De ce constat, la Banque de France propose une liste de réglementations pour freiner les risques identifiés :

1. Réglementer les services offerts à l’interface entre la sphère réelle et les crypto-actifs.

2. Encadrer les placements en crypto-actifs.

3. Développer une politique européenne et internationale commune.

La Banque de France n’est pas la seule à alerter sur le risque potentiel des investissements crypto monétaires : en décembre 2013, un communiqué de presse de l’Autorité bancaire européenne alertait le grand public quant à l’instabilité du marché des crypto monnaies. Plus récemment, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) reprenait sur Twitter le tennisman Gaël Monfils qui encourageait sa communauté « à s’y intéresser ».

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Début 2018, la Chine et la Corée du Sud envisageaient elles aussi d’interdire le Bitcoin. Bien que ces mesures soient encore à confirmer, leur simple annonce a eu un impact drastique sur les cours des crypto monnaies.En France, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire a annoncé lors d’une interview qu’il confiait à Jean-Pierre Landau, ancien sous-gouverneur de la Banque de France, une mission sur les crypto monnaies et d’en dégager des suggestions de réglementation. 

 

 

Affaire à suivre donc …!

1PDF la Banque de France | L’émergence du Bitcoin et autres crypto-actifs : enjeux, risques et perspectives