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Qui est concerné par cette réforme ? 

Des milliers de professionnels - selon les sources, on parle d'environ 25 000 pour les courtiers en assurance, 18 000 pour les mandataires d’intermédiaires en assurance et 32 500 pour les courtiers en crédit dont une faible part adhère actuellement à une association professionnelle. 

En quoi consiste -t-elle ?

C’est l’obligation pour tous les courtiers en crédit et en assurance de s’affilier à une organisation professionnelle (association) en charge 

Quand sera-t-elle mise en œuvre ?

Au 1er janvier 2021

Pourquoi nous vous en parlons maintenant ?

1/ Pour éviter les « embouteillages » dans les dernières semaines avant que l’obligation d’affiliation entre en œuvre

 

« Je ne saurais trop conseiller aux courtiers en assurances et en crédit de commencer à s'inscrire dès aujourd'hui où nous avons le temps d'échanger et d'accompagner le courtier », dit Stéphane Fantuz, Président de la CNCEF (Chambre Nationale de Conseils Experts Financiers).

 

2/ Parce vous bénéficierez dès à présent de l’accompagnement de votre association professionnelle

 

« Nous connaissions la volonté du Trésor quant à cette réforme et ne sommes donc pas surpris de voir réapparaître ce sujet (…). Nous sommes satisfaits que ce sujet très important ne soit pas passé aux oubliettes, car sa mise en œuvre permettra de mieux accompagner les intermédiaires en leur apportant un soutien de proximité et en leur facilitant la tâche pour se mettre en conformité par rapport à la réglementation », selon Philippe Feuille, Président de la Compagnie des CGP – CIF.

 

3/ Parce que cela conforte les actions que vous avez pu mener pour être conforme aux attentes de la DDA (Directive sur la Distribution d’Assurance) qui peut vous concerner, et est applicable en France depuis octobre 2018 (en annexe à cet article, une note de l’ACPR relative à la DDA).

 

 

 

 ANNEXE – TRANSPOSITION EN France DE LA DDA (Directive sur la Distribution d’Assurance

 

 

Niveau 1 Une obligation « socle » (i.e. obligatoire dans tous les cas de distribution) prévoit que tout contrat conseillé est cohérent avec les besoins et exigences du client ; 

Niveau 2 Cette première obligation peut être prolongée par un service de recommandation personnalisée du contrat qui correspond « le mieux » au client (niveau 2) ; 

Niveau 3 Enfin, l’intermédiaire peut se prévaloir de fournir son service de recommandation sur la base d’une analyse impartiale d’un nombre suffisant de contrats offerts sur le marché (niveau 3).

 

 

 

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Dans tous les cas, le processus commercial doit comprendre un recueil et une reformulation des attentes du client ainsi que la présentation et l’explication des produits proposés ou recommandés.

 

La transposition de la DDA dans le code des assurances français utilise le terme « conseil » pour la diligence obligatoire. En effet, cette obligation « socle » apparaît très proche de la notion de « devoir de conseil », telle que connue en France car forgée de longue date par la jurisprudence et dont l’obligation de formalisation avait été introduite dans le code des assurances à l’occasion de la transposition de la directive intermédiation. Le choix de transposition traduit la volonté de maintenir cet acquis et souligne la continuité entre les dispositions préexistantes et les nouvelles.

Le I du nouvel article L. 524-1 prévoit que le distributeur précise par écrit les exigences et les besoins du client, lui apporte des informations objectives afin que celui-ci puisse prendre une décision en connaissance de cause, conseille un contrat cohérent avec les exigences et les besoins précisés et indique les raisons qui motivent ce conseil. Pour les contrats d’assurance-vie, les diligences sont similaires, avec la précision que le contrat proposé doit être « approprié » pour le souscripteur et le conseil tenir compte de sa situation financière et de ses objectifs d’investissement, ainsi que de ses connaissances et de son expérience en matière financière.

 

Le niveau 2 revient à fournir au client un service de recommandation personnalisée consistant à lui expliquer pourquoi, parmi plusieurs contrats, un ou plusieurs contrats correspondent « le mieux » à ses exigences et ses besoins.

Un tel service ne se conçoit que si le distributeur est en mesure de présenter au client plusieurs contrats (ou options au sein d’un contrat) qui tous, sont cohérents avec ses exigences et ses besoins ; puis il doit mener un travail d’analyse comparative afin de distinguer parmi ces contrats, un ou plusieurs qui apparaissent optimaux pour le client. Pour l’assurance-vie, cette exigence est ainsi décrite : « un ou plusieurs contrats (…) plus adéquats à ses exigences et besoins et en particuliers plus adaptés à sa tolérance aux risques et à sa capacité à subir des pertes ». Ainsi, il s’agit d’une modalité de conseil différente à plus haute valeur ajoutée.

 

Cette modalité se distingue de la seconde par le fait que la recommandation est fondée sur une analyse impartiale et personnalisée d’un nombre suffisant de contrats offerts sur le marché. Une telle promesse de service ne se conçoit donc que basée sur l’analyse d’une pluralité de contrats, émanant de différents producteurs, en nombre et d’une nature tels qu’ils sont représentatifs des contrats offerts sur le marché.

 

Les thèmes sur lesquels il convient de recueillir des informations auprès du client sont les mêmes pour les différents types de conseil. C’est davantage la profondeur et la largeur du questionnement qui peuvent varier : s’agissant de la vérification de cohérence, la collecte peut se concevoir sous forme de questions fermées, sous réserve que le client puisse néanmoins exprimer des attentes qui lui sont propres. En cas de recommandation, ce recueil doit être approfondi voire élargi.

S’agissant du conseil en assurance-vie, la recommandation R.2013-01 de l’ACPR concerne toutes les modalités, y compris la diligence obligatoire de niveau 1.

 

Au niveau 1, les motivations du conseil donné peuvent être synthétiques et standardisées mais doivent permettre au client, en s’appuyant sur la mise en regard de ses principaux besoins et exigences avec les principales caractéristiques du contrat proposé, d’en comprendre aisément la cohérence. La motivation doit être claire, compréhensible et ne pas renvoyer de façon elliptique aux conditions générales ou à une documentation non synthétique.

Aux niveaux 2 et 3, la motivation doit être nécessairement plus personnalisée et mettre clairement en évidence pourquoi le ou les contrats (ou options) proposés correspondent le mieux aux exigences et aux besoins du client. Dans le cas de l’assurance-vie, les motivations de la recommandation doivent être précisées dans une déclaration d’adéquation, remise au client.

 

Lorsqu’un distributeur entend proposer un service de recommandation personnalisée, une information générale doit être délivrée au client lorsqu’il entre en contact avec le professionnel, afin de lui permettre d’identifier clairement le type de service qui lui est proposé.

Cette information devra ensuite être confirmée de façon individualisée – et éventuellement plus détaillée – au client, une fois la découverte des besoins et exigences réalisées mais toujours avant la conclusion du contrat. Plus généralement, dès lors qu’un service de recommandation est annoncé au client, celui-ci doit comprendre clairement en quoi il consiste et se distingue du premier niveau de conseil.

Si ponctuellement, le distributeur constate qu’il ne sera pas en mesure de fournir un service de recommandation personnalisée, il doit en informer sans délai le client, de façon claire et en en expliquant les conséquences.

De même, le service de recommandation de niveau 3 doit être clairement annoncé et expliqué.

 

Les distributeurs veillent, lorsqu’ils proposent ou recommandent des produits d’assurance, à agir de manière honnête, impartiale et professionnel et ce au mieux des intérêts du client. Ils s’attachent à une bonne gestion des conflits d’intérêts et à se procurer auprès des concepteurs de produits les informations nécessaires pour comprendre les caractéristiques et le marché cible défini pour chaque produit, afin de prendre en compte ces éléments quelle que soit la modalité de conseil considérée.

 

L’ACPR attend des distributeurs qu’ils mettent en place des processus d’information et de conseil cohérents, lisibles et distinguant bien les différentes prestations proposées et réalisées, de sorte que les clients soient en capacité de les identifier et de les comprendre. La formalisation du recueil des besoins et exigences et du conseil et la conservation de ces éléments sont nécessaires.

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